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9 principes du jardinage écologique à connaître absolument !

Plantes vertes dans un jardin
Table des matières

Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions ! Et pourquoi pas essayer de se mettre au vert à partir de maintenant ? Actuellement, il est plus que jamais indispensable de prendre des mesures pour conserver un environnement sain, prolonger la durée de vie des plantes et préserver la biodiversité. En plus d’être une pratique éco-responsable, le jardinage écologique est également économique ! Mais quels sont les grands principes à suivre pour avoir un jardin 100% écologique ? On vous dévoile tout dans cet article !

Qu’est-ce que le jardinage écologique ?

Vous devez avoir une petite idée de ce qu’est un jardin écologique dans sa globalité. C’est très simple. Un jardin écologique est un espace vert qui respecte son écosystème, qui mise sur une biodiversité naturelle et qui préserve l’ensemble des végétaux.

Aujourd’hui, les techniques de jardinage ont bien évolué, si bien qu’un jardin se doit d’être avant tout esthétique. Que ce soit dans un jardin basique ou même dans un potager, il y a un travail important qui est réalisé pour prendre soin de ses végétaux, faire fuir les nuisibles et obtenir de belles récoltes.

Le problème, c’est qu’en intervenant pour cela, le jardinier entrave le travail naturel de son écosystème. Un jardin écologique est le fait de laisser travailler la nature afin de respecter le sol, les plants et l’ensemble des végétaux participant au développement de votre espace vert.

Comment rendre son jardin écologique ?

Tout d’abord, il est important de comprendre les besoins et les capacités des végétaux. Par exemple, certains insectes peuvent apparaître comme étant nuisibles. En fait, ils participent à éliminer d’autres nuisibles ou même à protéger vos plantes.

De la même façon, vous devrez connaître les besoins de vos plantes pour choisir le meilleur emplacement et vous assurer qu’elle se développe dans les meilleures conditions (exposition, sol, climat, etc). Plus vous devrez intervenir en tant que jardinier pour améliorer la pousse (utilisation d’engrais chimique, surplus d’arrosage, fertilisation, etc), moins vous réussirez à obtenir un jardin écologique.

Dans la finalité, un véritable extérieur éco-responsable est avant tout un espace vert autonome et qui se développe en autosuffisance grâce à la biodiversité qui le compose.

Quels sont les 9 grands principes du jardinage écologique ?

Devenir un jardinier écologique ne s’improvise pas en un jour. C’est avant tout un travail de connaissance de la nature et des règles de l’extérieur. Mais quelles sont les grandes règles du jardinage écologique ?

1. L’économie de l’eau grâce aux Ollas

C’est sûrement l’un des points les plus importants du jardinage écologique. L’arrosage des plantes est une activité qui consomme énormément d’eau potable. Il faut savoir que “Pour un jardin de 100m2, vous pouvez consommer jusqu’à 20 000 litres par an“. Le problème, c’est qu’on parle d’eau douce, qui n’est absolument pas destinée à cette activité. Le jardinage n’a en rien besoin d’une eau qui est traitée.

De plus, la plupart des jardiniers n’ont pas idée des besoins de leurs plantes, ce qui les pousse à irriguer en grande quantité régulièrement, sans savoir que ce n’est pas nécessaire. En été, les proportions d’arrosage sont démesurées.

Pour éviter cela et développer un jardinage écologique, vous devez opter pour des outils qui s’adaptent aux besoins de vos plantes. Les Ollas sont des pots en terre cuite qui permettent à la plante de s’irriguer en parfaite autonomie. Enterrés dans le sol, c’est grâce à la porosité de ses parois (qui sont reliées au réservoir d’eau) que les racines de vos plantes vont venir puiser l’eau qui leur est nécessaire.

Si on parle d’économie d’eau, c’est parce qu’il n’y a aucun surplus ou manque pour vos cultures. Mais il faut aussi savoir que l’arrosage en profondeur permet d’éviter l’évaporation de l’eau possible en surface.

2. La sauvegarde de l’eau douce

Les Oyas sont une première solution qui aide à réduire la consommation d’eau au quotidien. Mais elle n’est pas la seule. Nous évoquions un peu plus haut le fait que l’eau douce est utilisée en masse par les jardiniers.

Malheureusement, il s’agit d’une ressource qui n’est pas éternelle. Il faut donc prendre soin de ne pas la gaspiller. Pour contrer cela, préférez l’eau de pluie ! N’hésitez pas à récupérer votre eau en installant un réservoir dans votre jardin. Vous pourrez ensuite utiliser cette eau pour arroser vos plantes.

Si vous voulez continuer à entretenir vous-même votre jardin, sachez qu’il vaut mieux faire des arrosages espacés mais en grande quantité plutôt que des arrosages réguliers et faibles. De cette façon, les racines ont le temps de s’imprégner de l’eau et l’oxygène peut bien circuler.

3. La préservation de l’eau grâce aux paillis

Vos plantes ont constamment besoin d’être protégées, que ce soit en hiver ou en été. Le paillage est une méthode de jardinage écologique très importante. Ses bénéfices sont multiples sur vos cultures. C’est avant tout un apport de matières végétales et minérales assez intéressant.

Le paillage permet d’éviter l’évaporation de l’eau. De cette façon, vous n’avez pas à arroser tous les jours pour compenser les pertes qui se sont évaporées.

Ensuite, le fait de pailler ses végétaux évite l’apparition des mauvaises herbes. Cela bloque le passage de la lumière au niveau du sol et donc l’éventuelle pousse de mauvaises herbes. C’est un point que le jardinier n’a plus à s’occuper.

Enfin, c’est une technique redoutable qui permet de protéger vos végétaux les plus fragiles pendant l’hiver.

4. Une plantation adaptée à l’environnement

Une des règles principales du jardinage écologique repose sur la façon de planter vos cultures. Selon la qualité de votre sol, le climat de votre région, et votre espace vert, certaines plantes seront mieux installées que d’autres.

Mieux elles se sentiront dans votre environnement, moins elles auront besoin d’entretien et plus vous pourrez laisser la nature agir sans jamais avoir besoin d’engrais ! Il faut donc choisir précautionneusement l’exposition, le type de sol et l’entretien de toutes vos plantes.

L’autre avantage, c’est qu’il y a moins de chances que des parasites ne s’installent ou que des maladies n’envahissent votre potager. Une plante qui se sent bien est une plante qui a une croissance réussie !

5. L’utilisation de compost

Il ne faut pas oublier que la nature se présente sous forme de cycles. Même des produits qui sont considérés comme morts (des feuilles, des branches, reste de pelouse, etc) sont en fait considérés comme une véritable mine d’or en tant que déchets végétaux.

Ils peuvent être réutilisés comme engrais naturel afin qu’ils se décomposent dans la terre. Pour cela, nous vous conseillons d’utiliser le système de compost. Il est possible d’installer un compost chez vous (pour récupérer les végétaux) ou d’en réaliser un directement dans votre jardin dans un massif.

De cette façon, vous allez créer un véritable écosystème dans votre extérieur afin d’attirer des insectes protecteurs et de mettre en route les mécanismes écologiques.

6. Le refus des engrais chimiques

Il faut comprendre qu’un jardin écologique est avant tout un espace autonome dont la main du jardinier n’est pas nécessaire. Et encore moins pour ce qu’il s’agit des produits chimiques qui ne font qu’abîmer vos plantes et détruire la faune.

C’est pour cette raison qu’en combinant toutes les pratiques indispensables à un jardin écologique, vous n’aurez plus besoin d’utiliser des engrais qui ne sont pas naturels.

7. L’utilisation de la biodiversité pour favoriser le développement

Il y a des lois de la nature qui ne sont pas à négliger pour les jardins écologiques. Il faut comprendre qu’au sein d’une biodiversité, il y a des ravageurs, des protecteurs et des pollinisateurs. On appelle cela des insectes auxiliaires.

Pour cela, vous devez faire en sorte que chacun puisse réaliser sa mission en toute tranquillité. Ici, tout animal est bon à prendre, même s’il apparait comme néfaste pour vos plantes.

Par exemple, la chrysope aide à se débarrasser de tous les pucerons, tout comme la coccinelle. Le carabe se nourrit des larves et des chenilles qui peuvent manger dans votre potager. De leur côté, l’osmie, l’abeille ou encore le bourdon participent à la pollinisation des plantes. Enfin, le staphylin se nourrit d’escargots, de limaces et d‘oeufs.

Mais comment attirer les bons insectes au sein de votre jardin ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. Vous pouvez construire un hôtel à insectes ou encore installer des matériaux pour les attirer dans votre jardin (bloc de bois, tiges, des branches, etc). Créer une petite prairie “sauvage” qui se développe en toute autonomie dans une partie de votre jardin peut permettre à ces insectes de s’installer.

8. Favoriser les plantes compagnes pour de belles pousses

Nous avons évoqué les insectes auxiliaires, sachez que c’est aussi le cas pour les plantes. Il faut savoir que plus il y aura de plantes et d’arbres dans vos jardins, plus la pousse sera durable et réussie. Mais en plantant des végétaux qui se protègent entre eux, vous économisez du temps personnel et vous misez sur un équilibre parfait entre vos cultures.

De cette façon, vous n’aurez plus à utiliser de pesticides et vous allez enrichir votre sol grâce à des plantations adaptées qui s’entraident.

Parmi les plantes auxiliaires, vous pourrez éloigner les insectes nuisibles grâce à de l’absinthe, de l’aneth, du basilic, de la coriandre, de la menthe ou encore du thym. Mais il est aussi possible d’attirer les insectes pollinisateurs grâce à l’achillée ou encore la moutarde.

Si vous souhaitez installer un potager dans votre jardin, certains fruits et légumes doivent être plantés à côté ou alors séparément !

9. Réduire le nombre de coupes

L’entretien d’un jardin a généralement un objectif esthétique. Le problème, c’est que le fait de tailler vos végétaux peut les fragiliser. Par conséquent, le risque de développer une maladie est plus important. Pour éviter cela, nous vous conseillons de tailler le moins possible vos cultures et de s’en tenir au strict minimum. Pour le reste, laissez la nature faire son travail !

La solution pour un arrosage écologique et des plantes heureuses,

Wepot

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Les ollas, une méthode d'irrigation ancestrale